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>Page d'accueil>À propos de la campagne


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Questions fréquemment posées sur la campagne de l’Union Européenne « Pour la diversité – Contre la discrimination »


Qui est responsable de la campagne « Pour la diversité – Contre la discrimination » ?

Cette campagne a été lancée par la Commission Européenne, la direction générale de l’Emploi et des Affaires Sociales, dans le cadre d’une politique contre la discrimination de l’Union Européenne et de son programme d’action communautaire pour la combattre. Cependant, un grand nombre d’organisations nationales ainsi qu’européennes, incluant les associations patronales, les syndicats et les organisations non gouvernementales y sont impliquées activement. Le poids des activités de cette campagne n’est pas seulement pris en charge par Bruxelles mais également sur le plan national et local au sein de chaque Pays Membre de l’Union Européenne.

Quels sont les objectifs de cette campagne ?

Le but de cette campagne est d’informer les populations des droits et des obligations, grâce aux nouvelles lois de l’Union Européenne, pour combattre la discrimination raciale, ethnique, religieuse, d’age, de handicap, et d’orientation sexuelle. En même temps il doit faire prendre conscience des problèmes de la discrimination et des bénéfices d’une diversité plus élargie.

Quelle est la toile de fond politique de cette campagne ?

L’un des buts principaux de cette campagne d’information est la prise de conscience de deux nouvelles lois de l’Union Européenne (Directives 2000/43/EC et 2000/78/EC) qui interdisent la discrimination d’origine raciale, ethnique, religieuse, de croyance, de handicap, âge et d’orientation sexuelle. Tous les Etats Membres de l’Union Européenne doivent intégrer les directives dans les lois nationales. Vous pouvez trouver plus d’informations sur ces nouvelles lois ici.

Cette campagne est-elle lancée dans tous les pays membres de l’Union Européenne ?

Oui. Lors de son lancement en juin 2003, 15 pays membres y ont pris part. Depuis l’élargissement de l’Union Européenne le 1er mai 2004, les 25 Pays Membres y participent désormais.

Une campagne pour 25 pays. Cela peut-il marcher ?

Oui, du fait que cette campagne laisse suffisamment de champ à l’adaptation du message, des priorités et des activités à la situation et aux besoins nationaux. Pour cette raison, nous faisons la distinction dans l’application de cette campagne entre une large campagne couvrant l’ensemble de l’Union Européenne et les campagnes à l’échelle nationale. Environ un quart des activités sont communes aux 25 Pays Membres comme par exemple le prix du journaliste de l’Union Européenne (lien électronique) tandis que le reste correspond à des mesures locales ou nationales.

Qui est impliqué dans l’organisation de cette campagne ?

Les organisations impliquées dans le développement de cette campagne au niveau national comprennent les partenaires sociaux ( employés / patrons) les organisations non gouvernementales assurant les intérêts de ceux à protéger contre la discrimination ainsi que des représentants des ministères nationaux chargés de l’application des lois contre la discrimination au plan national.

Au niveau de l’Union Européenne, certaines organisations non gouvernementales, partenaires sociaux et représentants de ministères nationaux se réunissent en Assemblée Consultative pour ériger cette campagne à un niveau européen.

L’agence européenne de relations publiques et son agence de publicité MEDIA CONSULTA ont été autorisées à assurer la campagne d’information. MEDIA CONSULTA possède un réseau d’agences qui a prouvé son efficacité dans les domaines de l’emploi et de la santé en application avec les campagnes nationales des 25 Etats Membres de l’Union Européenne.

J’ai entendu parler de ces « groupes de travail nationaux ». Quelles sont leurs tâches exactement ?

Les groupes de travail nationaux appelés partenaires nationaux, c’est-à-dire des représentants des partenaires sociaux (employés /patrons), des organisations non gouvernementales et des ministères nationaux, discutent de stratégies, de groupes cibles, d’emploi du temps et d’activités pour chaque Etat Membre. Chaque groupe, sur une base annuelle, tire un « plan d’action national » qui souligne les activités programmées dans chaque pays. Ainsi ces groupes aident à orienter la campagne à un niveau national. En tout plus de 500 organisations se rencontrent à travers l’Union Européenne.

Comment la Commission Européenne connaît-elle les activités nécessaires dans les différents pays ?

En fait la Commission ne peut pas le savoir. C’est la raison pour laquelle il est fondamental de planifier et d’appliquer cette campagne sur un plan national et local grâce aux groupes de travail nationaux. Pour chaque pays, un représentant national, expert en mise en place de campagne d’information publique, a été nommé. Cette personne servira de guide, lors des discussions, aux groupes de travail nationaux.

Dans beaucoup de ces pays, des activités d’information sont déjà effectuées. Comment éviter la répétition ?

Pour éviter le double emploi et accroître l’efficacité, la campagne est liée à des mesures de prise de conscience nationale déjà effectuées. Les organisations qui sont impliquées dans cette campagne sont en contact permanent avec celles des autres activités et campagnes. Des activités conjointes sont souvent organisées.

La campagne couvre les 5 types de discrimination retrouvés dans la législation de l’Union Européenne. Ne serait-il pas préférable d’avoir des mesures séparées pour chaque type ?

Bien sur il est primordial d’avoir des mesures de prise de conscience polarisées sur chaque type de discrimination. Néanmoins il y a plusieurs avantages à couvrir tous les types à la fois. La discrimination a des caractéristiques, des formes et des aspects similaires quel que soit le genre. Une approche globale accentue aussi le fait que la discrimination nous affecte tous et pas seulement certains groupes.

Pourquoi la campagne ne mentionne-t-elle pas l’égalité des sexes ?

La campagne est basée sur l’égalité des races et les directives dans le cadre de l’emploi (Directives 2000/43/EC et 2000/78/EC). Ces deux directives traitent de la discrimination d’origine raciale, ethnique, de religion ou de croyance, d’âge, de handicap et d’orientation sexuelle. La discrimination de sexe ne s’applique pas à ces directives mais à d’autres lois de l’Union Européenne précédant cette nouvelle régulation. Bien sur les problèmes d’égalité de sexe sont pris en compte dans l’application de la campagne et, dans beaucoup de pays, des représentants d’organisations pour l’égalité des sexes sont impliqués dans les campagnes.

J’ai vu une affiche montrant des mannequins écrasés. Quel en est le symbolisme ?

Ces mannequins représentent un monde sans individualité et sans différence. Cette approche a pour but d’attirer l’attention sur les conséquences d’une discrimination à l’extrême.

Est-ce que mon organisation peut s’associer à cette campagne ?

Oui, la campagne est en faveur d’une coopération avec des organisations locales ou nationales. Par exemple, nous serons ravis de vous fournir du matériel à distribuer lors de conférences ou autres événements. Pour plus d’informations vous pouvez contacter directement les organisateurs de la campagne à stop-discrimination@media-consulta.com

Est-ce qu’il y a de vastes mesures mises en place par l’Union Européenne ?

Oui, il y a de nombreuses activités dans toute l’Union Européenne. Par exemple, le réseau informatique de toute la campagne est coordonné à un niveau européen et en même temps ce réseau fournit des informations spécifiques de chaque pays. De même, des activités comme le Prix du journaliste ont lieu dans les 25 pays de l’Union Européenne. Globalement un quart de toutes les activités sont en liaison avec une vaste campagne européenne tandis que le reste est planifié et appliqué au niveau national en collaboration avec les groupes de travail nationaux.

Quel est le coût total de cette campagne contre la discrimination et quelle est la répartition des dépenses ?

La Commission Européenne assure les dépenses de la campagne d’information dont le budget annuel est d’environ 4 millions d’Euros. Cela représente une partie du « programme d’action communautaire » sur 6 ans coûtant 100 millions d’Euros, programme qui combat la discrimination, qui soutient des activités luttant contre la discrimination et ses causes sous-jacentes. La campagne et le programme d’action sont supervisés par un « comité de programme » composé de représentants des gouvernements nationaux.

Je voudrais en savoir plus sur le programme d’action de la Commission Européenne. Où puis-je obtenir plus de renseignements ?

Des informations détaillées sur le programme d’action communautaire sont disponibles sur le site http://ec.europa.eu/employment_social/fundamental_rights/index_fr.htm.